Les OGM autorisés en Europe

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Créée en 1901, Monsanto est une multinationale américaine avec comme spécialité les biotechnologies agricoles, elle est depuis plus de dix ans numéro 1 des fournisseurs d’événements de transformation génétique, utilisés pour la production d’OGM. Le géant américain dispose d’un capital de 66,5 milliards de dollars.

Après le dépôt de brevet sur les plantes et les semences, voici à nouveau une loi stupide visant à diminuer la diminuer la biodiversité et à encourager les géants industriels comme Monsanto. Trop c’est trop !

Vendredi 24 avril, l’Union européenne vient de donner son accord pour commercialiser 19 OGM sur son territoire, 11 parmi les 19 appartiennent à Monsanto Company. Une réforme a tout de même été mise en place pour permettre aux états membres de pouvoir interdire leur utilisation dans leur propre territoire s’ils le souhaitent.

Les huit autres OGM proviennent de l’autre entreprise américaine Dupont, des firmes allemandes BAYER et BASF. Parmi ces dix-neuf produits, dix-sept d’entre eux sont consacrés à l’alimentation humaine et animale et les des autres sont des plantes. Les produits concernés sont le maïs, le soja, le colza et le coton.

Des OGM pour les 10 prochaines années

L’Union européenne n’a pas pu trancher pour une majorité pour ou contre, et les avis sont restés presque partagés. L’autorisation a donc été accordée pour une durée de 10 ans. Malgré tout, chaque pays est libre d’interdire ces OGM dans son propre territoire. Sinon, il devra respecter les règles applicables, il est tout de même avancé que ces OGM n’ont aucun impact négatif sur la santé humaine.

D’un autre côté, Greenpeace a poussé un coup de gueule à Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, l’accusant de ne pas tenir ses promesses dont l’une était de rapprocher l’Europe de ses citoyens et ainsi de privilégier les intérêts des Etats-Unis et de Monsanto. D’autres comme Europe Ecologie-Les Verts avancent que laisser la possibilité aux pays membre d’interdire ces OGM n’est qu’un leurre, puisque ces produits pourront facilement se retrouver dans les grandes surfaces des pays réticents et que les contrôles seraient difficiles.

Notons d’ailleurs que la France figure parmi les dix-neuf états qui étaient contre ce projet de commercialisation des OGM.

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